Coque de téléphone samsung galaxy core prime Documents reveal province’s concerns ahead of tribal co-etui lg g5-kmdlix

Les documents de la cour montrent que la province avait à l’esprit deux décès etuis galaxy j5 d’enfants lorsque le mois dernier, elle a pris la décision sans précédent d’aller en cour avec le Conseil tribal de Saskatoon (STC) pour avoir accès aux dossiers de cette organisation sur les enfants en famille d’accueil.

Lorsque la décision a été prise, la ministre des Services sociaux, Donna Harpauer, a déclaré qu’elle ne disposait que d’un chiffre approximatif du nombre d’enfants des réserves pris en charge par la STC et qu’elle n’avait aucun moyen d’assurer leur sécurité en raison de la réticence de la STC. partager la documentation.

Pour sa part, la STC a déclaré qu’elle avait le droit de retenir ses dossiers, car les enfants de la réserve relevaient de ses propres Services de santé et de services sociaux de la STC, selon coque d’iphone 4s les termes de l’entente très controversée de 1996 entre elle et la province.

Le conseil a contesté la demande de la province samsung on 7 en disant que les demandes de la province étaient «frivoles», que l’affaire a été portée devant les tribunaux, qu’un juge a mis en place une ordonnance provisoire pour permettre à la province d’avoir accès aux dossiers.

Les documents déposés à la suite du procès montrent que la province était «gravement préoccupée par sa capacité de s’acquitter de ses responsabilités parentales» sans plus de renseignements tels que le nom des enfants et le lieu où ils demeuraient fournis par les Premières nations composant le DCP.

Un affidavit de Natalie Huber, directrice exécutive de la prestation de services au ministère des Services sociaux, indique que le cas de la province a été motivé au moins en partie par ces deux cas.

Le 24 juin, selon l’affidavit, un préposé à l’accueil des Services sociaux a reçu un appel téléphonique d’un agent de la GRC au sujet d’enfants qui, selon l’agent, «ne sont pas surveillés et les enfants ne font que vagabonder».

L’agent a noté que l’une des personnes impliquées avait déjà perdu un enfant en octobre 2015.

Cet enfant est décédé quelques mois après sa naissance et était l’un des deux enfants mentionnés par l’avocat des enfants de la province, Bob Pringle, lorsque la question de STC était devant les tribunaux.

Le deuxième cas mentionné est celui d’un jeune de 15 ans qui a reçu une balle dans la tête et qui a été tué par un jeune de 14 ans dans le pâté de maisons 300 de l’avenue Q à Saskatoon en septembre 2015.

On ne sait pas quel lien avait l’enfant de 15 ans avec le DCP, et la province n’a pas répondu aux demandes de renseignements à ce sujet.

Pringle a envoyé des lettres concernant les deux décès à la STC pour informer le conseil de son intention d’enquêter sur les décès en question.

Le chef de la STC, Felix Thomas, a dit des deux cas où l’affaire était devant les tribunaux: «C’est malheureux qu’ils soient morts dans notre communauté, mais ils n’ont jamais été pris en charge»..

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